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Formation et digital : l’évolution continue

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Si l’on parle beaucoup de la formation multimodale depuis quelques années, il est toujours plus difficile de mesurer concrètement son impact sur le monde de la formation : qui a franchi le cap ? Qui résiste ? Pourquoi ?

 Publiée en mars 2017, le récent rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) reprise par l’EPALE (Electronic Platform for Adult Learning in Europe) dresse un bilan prospectif de l’adoption du digital par les organismes de formation. Le rapport fait suite à une étude développée entre 2004 et 2014, et dresse un bilan mitigé. Entre illectronisme et réticences institutionnelles, l’étude explore les obstacles majeurs mais aussi les pistes prometteuses concernant la formation multimodale.

 La formation multimodale : un risque à prendre

 Grâce aux « Learning Analytics » (analyse de données en temps réel) et à l’ « Adaptative Learning », clés de voûte de la formation multimodale, les nouveaux parcours de formations s’avèrent personnalisés, diversifiés, accessibles facilement et partout. Le présentiel n’est plus requis, et plus que jamais l’assiduité et la volonté de l’apprenant sont centraux.

Ces nouvelles méthodes d'apprentissage ont permis d'atteindre de beaux résultats : apprentissage plus rapide de nouvelles compétences, élargissement des horizons professionnels, curiosité accrue, pour n'en citer que quelques-uns.

Les risques sont pourtant bien réels : l'illectronisme touche une partie importante de la population en quête de formaiton ou reconversion - notamment la tranche la plus âgée des 55-60 ans. En outre, la quesiton de la certification des formations demeure essentielle : si les options sont pléthores, les validations publiques peinent à suivre ces nouveaux marchés.

Obstacles et réticences

Pourquoi la transition n'est-elle pas plus rapide ? L'étude identifie surtout deux obstacles majeurs à l'adoption massive de la formation multimodale :

  • « France, doux pays de la réticence » : c’est une particularité de la culture française que de résister au changement. Et le secteur de la formation ne déroge nullement à la règle : en 2016, 50% des organismes enquêtés déclarent n’avoir aucune activité relevant des Formations Digitales. 
  • A formation personnalisée, coûts personnalisés : réussir à transformer en profondeur l’écosystème de la formation, basé sur une standardisation des offres, est un défi majeur. Pour ça, l’IGAS préconise la création d’un « Hub informationnel » où l’ensemble des acteurs du champ de formation continue pourraient échanger et construire ensemble, pour les apprenants. (Communotic en plus grand ? Avouez que le parallèle est flatteur...)

Malgré tout, le potentiel est là : l’arrivée de nouveaux acteurs entrants disruptifs telles qu’Openclassrooms, qui comprennent et maîtrisent les enjeux du numérique pour la formation, promet de changer radicalement les règles du jeu.

Reste à voir à quelle vitesse sauront réagir les acteurs publics !

Pour l'étude complète et ses 28 recommandations, c'est par ici.

Mis à jour le jeudi 20 juillet 2017 10:00
Écrit par Samuelle Dilé

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